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21/08/2015 - La prime de rentrée scolaire est trop basse pour 87 % des Belges


Les caisses d’allocations familiales privées ont interrogé 16.500 ménages au sujet de la prime de rentrée scolaire et des allocations familiales

Bruxelles, le 06/08/2015 – Les parents qui perçoivent des allocations familiales recevront demain (7 août) la prime de rentrée scolaire. Ce complément aux allocations familiales de juillet est versé chaque année avant le début de la nouvelle année scolaire. Il ressort d’une enquête de grande envergure menée par les caisses d’allocations familiales privées que les parents utilisent effectivement la prime de rentrée scolaire pour ce à quoi elle est destinée. 83 % des Belges s’en servent en effet pour payer les frais scolaires. Dans les ménages à revenus limités, ce chiffre dépasse même les 90 %. Toutefois, pour 87 % des Belges, le montant pourrait être plus élevé.

 

 

 La prime de rentrée scolaire est trop basse pour 87 % des Belges


Les caisses d’allocations familiales privées ont interrogé 16.500 ménages au sujet de la prime de rentrée scolaire et des allocations familiales

 

Bruxelles, le 06/08/2015 – Les parents qui perçoivent des allocations familiales recevront demain (7 août) la prime de rentrée scolaire. Ce complément aux allocations familiales de juillet est versé chaque année avant le début de la nouvelle année scolaire. Il ressort d’une enquête de grande envergure menée par les caisses d’allocations familiales privées que les parents utilisent effectivement la prime de rentrée scolaire pour ce à quoi elle est destinée. 83 % des Belges s’en servent en effet pour payer les frais scolaires. Dans les ménages à revenus limités, ce chiffre dépasse même les 90 %. Toutefois, pour 87 % des Belges, le montant pourrait être plus élevé.

 

Demain vendredi 7 août, les parents avec enfants qui ont droit aux allocations familiales trouveront sur leur compte la prime de rentrée scolaire. L’Association des caisses d’allocations familiales privées a réalisé une enquête auprès de 16.479 parents belges. « Les Belges considèrent la prime de rentrée scolaire comme un petit coup de pouce très précieux, » explique Koen Mortier, directeur général de l’association. « Et le Belge ne peut plus se passer non plus des allocations familiales mensuelles. Le système des allocations familiales belge est très populaire auprès de nos concitoyens. Avec un taux de satisfaction de plus de 95 % auprès des parents, les caisses privées d’allocations familiales sont ravis que la manière dont elles gèrent le système suscite l’approbation générale. »

 

83 % des Belges utilisent effectivement la prime de rentrée scolaire pour l’achat de fournitures scolaires

 

La prime de rentrée scolaire semble être un petit coup de pouce qui arrive à point nommé pour les ménages en début d’année scolaire, à un moment où les frais scolaires montent en flèche. 83 % des Belges (78 % des Flamands, 89 % des Bruxellois et 90 % des Wallons) s’en servent donc pour payer les frais scolaires. Parallèlement, la prime de rentrée scolaire est également intégrée dans le budget du ménage (44 % des Flamands, 37 % des Bruxellois et 32 % des Wallons). Seule une minorité des parents (2 %) l’utilise pour partir en vacances ou pour une sortie en famille (4 %).

 

Le montant pourrait être beaucoup plus élevé selon 87 % des Belges (84 % des Flamands, 90 % des Bruxellois et 92 % des Wallons). Et 78 % des ménages (76 % des Flamands, 76 % des Bruxellois et 83 % des Wallons) pensent que ce ne serait pas une bonne idée de répartir le montant de la prime de rentrée scolaire sur l’ensemble de l’année et de l’intégrer dans les allocations familiales mensuelles.

 

Par ailleurs, la prime de rentrée scolaire doit évoluer avec l’âge de l’enfant. Un étudiant mérite une prime plus élevée qu’un jeune enfant, estiment 89 % des Belges (89 % des Flamands, 85 % des Bruxellois et 90 % des Wallons). Les limitations d’âge sont à proscrire : limiter la prime de rentrée scolaire à 18 ans ne trouve guère grâce auprès de 87 % des parents (86 % des Flamands, 86 % des Bruxellois et 90 % des Wallons), pas plus que l’attribution de la prime à partir de 6 ans seulement. 62 % des Belges y sont même opposés (62 % des Flamands, 64 % des Bruxellois et 60 % des Wallons).

 

La situation familiale doit également jouer un rôle dans la répartition de la prime de rentrée scolaire. C’est ce qu’estiment principalement les parents qui bénéficient d’allocations familiales majorées. Pour 83 % d’entre eux (contre 55 % chez les parents bénéficiant d’allocations familiales ordinaires), les isolés ou les orphelins doivent bénéficier d’une prime de rentrée scolaire différente. Le revenu des parents doit également jouer un rôle, estiment 77 % des parents bénéficiant d’allocations familiales majorées (contre 47 % des parents bénéficiant d’allocations familiales ordinaires).

 

Si 61 % d’entre eux estiment que la prime de rentrée scolaire doit être supprimée pour les parents ayant des revenus plus élevés, seuls 42 % des parents bénéficiant d’allocations familiales ordinaires sont de cet avis.

 

99 % des familles ne veulent pas échanger les allocations familiales mensuelles contre une alternative fiscale

 

L’enquête révèle que les allocations familiales sont elles aussi utilisées à bon escient, au même titre que la prime de rentrée scolaire. 65 % des Belges (68 % des Flamands, 60 % des Bruxellois et 62 % des Wallons) utilisent les allocations familiales pour couvrir les frais de base, comme l’alimentation et les vêtements.

 

Parallèlement, 45 % d’entre eux utilisent également les allocations familiales à des fins scolaires, par exemple pour un accompagnement pédagogique ou un kot d’étudiant (40 % des Flamands, 51 % des Bruxellois et 51 % des Wallons). 36 % des parents (38 % des Flamands, 31 % des Bruxellois et 35 % des Wallons) intègrent également ce montant dans le budget global du ménage. Dans les ménages bénéficiant d’un supplément social, ce chiffre passe à 75 % pour les frais de base et à 54 % pour les frais scolaires.

 

Près de 60 % des Belges (59 % des Flamands, 58 % des Bruxellois et 56% des Wallons) ne pensent pas que les allocations familiales doivent être limitées à un nombre maximum d’enfants. Ils ne sont pas partisans non plus d’une limite d’âge (58 % des Flamands, 64 % des Bruxellois et 67 % des Wallons). Pour les familles interrogées, chaque enfant a droit à des allocations familiales. Les allocations familiales doivent, tout comme la prime de rentrée scolaire, évoluer avec l’âge de l’enfant. C’est du moins l’avis de 86 % des Belges (86 % des Flamands, 84 % des Bruxellois et 89 % des Wallons).

 

89 % des ménages veulent continuer à percevoir les allocations familiales mensuellement et gérer eux-mêmes le budget de leur ménage (89 % des Flamands, 85 % des Bruxellois et 90 % des Wallons). Les propositions alternatives comme le versement des allocations familiales avec le salaire mensuel ou l’allocation sociale, ou via la fiscalité ne sont guère populaires. À peine un parent sur cent trouve cette dernière idée judicieuse. « Les familles ne veulent pas changer une recette qui marche, surtout à l’aube d’une réforme et d’une régionalisation imminente. L

 

es caisses d’allocations familiales privées sont un partenaire d’avenir grâce à leur expertise et leur efficacité. Ce n’est pas pour rien que chaque mois elles soutiennent presque trois quarts des enfants belges et plus d’un million de familles, » explique Koen Mortier.

 

Le Belge se montre sévère vis-à-vis des parents qui trichent

 

Enfin, les Belges se montrent sévères à l’égard des parents qui trichent. 94 % des Belges (94 % des Flamands, 91 % des Bruxellois et 95 % des Wallons) estiment que les parents qui le font doivent être sanctionnés ou ne doivent plus recevoir d’allocations familiales pendant un certain temps. 62 % des Belges (64% des Flamands, 56 % des Bruxellois et 60 % des Wallons) estiment qu’il en va de même pour les parents qui ne prodiguent pas les soins médicaux nécessaires à leurs enfants. Mais ils sont plus tolérants pour les enfants qui partent étudier à l’étranger (87 % des Flamands, 84 % des Bruxellois et 88 % des Wallons), qui ne réussissent pas leurs examens (89 % des Flamands, 86% des Bruxellois et 86 % des Wallons) ou qui sèchent les cours/sont renvoyés de l’école (54 % des Flamands, 47 % des Bruxellois et 40 % des Wallons).


À propos du baromètre des allocations familiales


16.479 parents qui perçoivent aujourd’hui des allocations familiales ont participé à cette enquête en ligne, qui s’est tenue du 2 au 26 juillet 2015. Cette vaste étude donne une image représentative des ménages avec enfants dans les différentes régions du pays (58 % des répondants habitent en Flandre, 30 % en Wallonie, 11 % à Bruxelles et 0,4 % dans la partie germanophone du pays).

 

À propos de l’Association des caisses d’allocations familiales privées


L’Association des caisses d’allocations familiales privées (ACAF) est l’association professionnelle des caisses d’allocations familiales privées de Belgique. Ensemble, les caisses d’allocations familiales privées versent chaque année plus de 4 milliards d’euros d’allocations familiales à 1,1 million de ménages de salariés et d’indépendants. Elles soutiennent chaque mois près de 2 millions d’enfants (soit plus de 70 % des jeunes Belges) dans la construction de leur avenir.

 

Les 10 caisses d’allocations familiales privées (Partena Professional, Acerta, Xerius, Attentia, Group S, Securex, ADMB, UCM, Mensura et Horizon-Het Gezin) emploient au total quelque 1.450 personnes.

 

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